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- Chocolat : l'Union a- t- elle craqué ? :: cacao chocolats
Apercu : Du beau, du bon, du chemin, encore beaucoup de chemin.
Turquie a-t-elle le bon profil.
Certaines dentre elles peuvent désormais être ajoutées au beurre de cacao dans la fabrication du chocolat jusquà 5% du produit fini.
Belgique, seulement le mois dernier après un rappel à lordre.
Dans les autres pays membres, cette directive « cacao-chocolat » adoptée en 2000 a suscité beaucoup dinquiétudes chez les artisans chocolatiers.
Les fondamentaux ne changent pas : il faut toujours un taux minimum de 35% de cacao et de beurre de cacao pour avoir lappellation ‘chocolat.
Cette possibilité - ça ne veut pas dire quon va sen servir - ne peut sappliquer que sur des produits qui contiennent plus que le minimum, au moins 40 % de cacao et beurre de cacao.
France, on laime très sec, cassant, riche en cacao.
Donc on na pas modifié une recette qui gagne.
Alors pour ceux qui doutent que leur palais ne distingue le beurre de karité du beurre de cacao, restent les étiquettes.
Le consommateur y gagne en transparence, donc.
Ce puriste du chocolat est sûr dune chose, en revanche, ils y perdent en qualité sans forcément sen rendre compte.
Club de goûteurs de chocolat].
Cest complètement antisocial pour les producteurs - prendre le risque de diminuer les revenus de milliers de planteurs africains, cest scandaleux !
Peut-être 20 % vont pouvoir soffrir du chocolat de qualité, et la masse va acheter le moins cher.
Le goût se perd au fil du temps.
Cette directive, cest une porte ouverte : si 5 % de matières grasses végétales sont autorisés en 2004, pourquoi pas accepter 10 % en 2008 ?
Une mention bien visible, contrairement à une autre pourtant obligatoire : « contient des matières grasses végétales autres que le beurre de cacao » doit figurer en gras, près de la liste des ingrédients, si tel est le cas.
France depuis la mise en application du nouveau texte.
Elle harmonise les règles de la dénomination, la fabrication, la vente et létiquetage du chocolat.
Danemark veulent que les matières grasses végétales autres que le beurre de cacao soient autorisées.
La guerre du chocolat est déclarée.
Commission européenne à trouver une solution.
Etat, jusqualors incapables de se mettre daccord).
La directive européenne « chocolat » concerne les tablettes, les bonbons-chocolats (ballotins), les confiseries (barres), le cacao en poudre.
En revanche, les biscuits au chocolat et la pâtisserie sont exempts de ces critères.
Français est un consommateur moyen de chocolat avec 7 kg par an.
Les plus gros croqueurs européens ?
Danois avec plus de 8 kg.
Portugais craquent pour 2 kg plus ou moins chaque année.
Lexplication serait climatique : ils nont pas besoin dautant de calories que leurs concitoyens nordiques.
Etat belge en réponse à la directive « chocolat.
Galler, au départ solidaire de cette initiative, à sen éloigner.
Ambao (il nutilise que de la vanille naturelle, et pas artificielle comme dans 80% des cas).
Elle regroupe 51 entreprises, qui assurent 90% de la production française de chocolat.
A à 5,5 % - comme pour les autres produits de consommation courante - pour certains chocolats toujours à 19,6 %.
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Elargissement : oui, mais à quelle sauce ?
Europe garantit-elle la sécurité dans nos assiettes ?
Voir Chocolat : l'Union a-t-elle craqué ?
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